INTERVIEW - Le président ivoirien sortant rejette les menaces d'intervention militaire brandies par ses voisins.
" Lors des discussions de paix de Marcoussis en janvier 2003, un chef d'État voisin, qui vient d'être réélu à 80 %, avait déjà dit que je devais être livré à la CPI. C'était succulent venant de lui. Peut-être aurais-je dû me faire élire à 80 %, j'aurais...