Sénégal: L'économie du Sénégal, deuxième en importance de l'Afrique de l'Ouest francophone
L'économie du Sénégal, deuxième en importance de l'Afrique de l'Ouest francophone, "devrait amorcer un redressement progressif" en 2010, après deux années de croissance "plus lente qu'à l'accoutumée", indique jeudi le Fonds monétaire international (FMI). "Le taux de croissance du PIB réel, qui a été de 2% en moyenne en 2008 et 2009, devrait passer à près de 3,5% en 2010", selon un communiqué du Fonds publié à la suite d'une mission de l'institution au Sénéga
l du 11 au 25 mars.
Mais le FMI pointe toutefois plusieurs problèmes, avec notamment un "déficit budgétaire global plus élevé que prévu dans le programme 2009, atteignant 5% du PIB". De plus, les recettes ont été "insuffisantes", en raison principalement des "arriérés d'impôt des entreprises publiques, surtout Sénélec (électricité), et des dépenses courantes plus élevées que prévu", selon le FMI. "Une vaste réforme du secteur énergétique doit être mise en oeuvre sans délai", insiste le FMI.
"Il importe de remédier aux goulots d'étranglement au niveau des approvisionnements énergétiques", selon lui. Les coupures incessantes d'électricité entravent l'activité économique et sont à l'origine, surtout pendant la saison chaude (juillet-octobre), de mouvements de grogne au sein de la population, notamment dans les quartiers déshérités de la banlieue de Dakar.
En décembre 2008, un Collectif d'habitants de la banlieue de Dakar, formé notamment d'imams, avait demandé aux habitants de ne plus payer l'électricité à la société nationale, une première au Sénégal.
l du 11 au 25 mars.Mais le FMI pointe toutefois plusieurs problèmes, avec notamment un "déficit budgétaire global plus élevé que prévu dans le programme 2009, atteignant 5% du PIB". De plus, les recettes ont été "insuffisantes", en raison principalement des "arriérés d'impôt des entreprises publiques, surtout Sénélec (électricité), et des dépenses courantes plus élevées que prévu", selon le FMI. "Une vaste réforme du secteur énergétique doit être mise en oeuvre sans délai", insiste le FMI.
"Il importe de remédier aux goulots d'étranglement au niveau des approvisionnements énergétiques", selon lui. Les coupures incessantes d'électricité entravent l'activité économique et sont à l'origine, surtout pendant la saison chaude (juillet-octobre), de mouvements de grogne au sein de la population, notamment dans les quartiers déshérités de la banlieue de Dakar.
En décembre 2008, un Collectif d'habitants de la banlieue de Dakar, formé notamment d'imams, avait demandé aux habitants de ne plus payer l'électricité à la société nationale, une première au Sénégal.
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