«  Nous allons ouvrir le dossier sur la disparition aussi brutale qu’inattendue du président Omar Bongo On imba », s’engage  le  journal « ORETY »

Publié le par imagazine.over-blog.fr

b_150_100_16777215_0___images_stories_orety.jpgLibreville, 21 avril  (GABONEWS) - Dans sa dernière livraison parue  ce mercredi, le bimensuel gabonais d’informations et d’analyses « ORETY », couvre  une bonne partie de sa vitrine par ce titre : « Omar Bongo Ondimba serait-il empoisonné ? » et ajoute que « nous allons ouvrir ce dossier sur la disparition aussi brutale qu’inattendue » du président de la République, le 8 juin 2009.

Dans son numéro 172, ORETY, s’engage ainsi à tout mettre en œuvre pour que le « peuple gabonais soit éclairé » sur le « décès énigmatique du défunt président » non sans avancer: « Des indices évidents, qui sont d’ores et déjà en notre possession, nous mèneront à la découverte de cette vérité ».

Toutefois, tel un roman policier, le bimensuel ouvre des fenêtres  à en juger par ce florilège: « On se souviendra qu’avant son évacuation, le président Omar Bongo Ondimba était très affaibli, au point de ne plus présider les Conseils des ministres. Dans la même semaine, il a été conduit à la Polyclinique El Rapha, puis transféré nuitamment à l’hôpital militaire pour des soins intensifs ».

Et le journal de poursuivre:«  Entre temps, la seule personne restée à ses côtés était la nouvelle femme qu’il avait dotée à Oyem, après la disparition de la très regrettée Edith Lucie Bongo Ondimba. C’est elle qui essayait de l’alimenter avec du lait et du thé, entendu que le président ne mangeait presque plus ».

Sur cette lancée, notre confrère note: « La curiosité vient du fait que lorsque l’état de santé du chef de l’Etat s’est dégradé et que l’on ait décidé d’urgence de son évacuation sur Barcelone, celle qui l’assistait a mystérieusement disparu. En fin de compte, elle aurait pris un avion pour l’Amérique du Nord, plus précisément au Canada, où elle vivrait un exil doré, avec le sentiment de la mission bien accomplie ».

‘’ BEL ONCL, FILS SPIRITUEL’’ DU DEFUNT

Dans cet article de six colonnes, en page 3,  ORETY renvoie ses lecteurs à dix mois plus tôt, lors des obsèques du président Omar Bongo Ondimba qui, selon cette publication, de son vivant, « était entouré de politiciens véreux, qui ont su, par la politique de l’entrisme, pénétré le Palais présidentiel et même la vie privée du président ».

Le canard enchaine : « Il y a des attitudes qui ne trompent guère, surtout lorsque la dépouille du président Omar Bongo Ondimba est arrivée au Palais. On pouvait  facilement dénombrer les personnes affligées par cette disparition(…), d’autres semblaient franchement réjouir de cette tragédie ».

ORETY croit savoir: « C’est le cas de le dire du ‘’bel oncle, fils spirituel’’ du défunt, qui tournait tout simplement en rond, sans l’air d’aucune affliction. Et, qui, quelques jours après l’inhumation du président, s’était rendu à Barcelone sur  les lieux où Omar Bongo Ondimba a rendu l’âme, corroborant ainsi l’adage qui voudrait que:’’L’assassin revient toujours sur les lieux du crime’’.

Certes ,  le journal  reconnait: « Le voile jusqu’alors n’ a jamais été levé sur ce mystère , et rien non plus n’est fait pour éclairer la lanterne des Gabonais, qui ont pourtant démontré  qu’ils avaient pour celui qui était pour beaucoup « le père, l’oncle, le frère ou simplement l’ami »,  mais,  lance : « s’il est prouvé que certains compatriotes ont trempé dans cette ignominie, ils paieront sûrement pour leur forfait » car «  ‘’ les morts ne sont pas morts’’ ».

La sortie de ce bimensuel intervient au moment où des voix laissent entendre que « certains proches du défunt président  ne seraient pas de trop dans ce dossier ».

Ils n’auraient pas  hésité à financer les activités tant en France qu’au Gabon d’une personnalité politique et singulièrement pendant la campagne ayant culminé avec la présidentielle du 30 août 2009.

A l’approche de la commémoration du premier anniversaire de la mort d’Omar Bongo Ondimba, (8 juin 2009-8 juin 2010),  sous la plume d’ORETY, Sam Baro fulmine : « Et comme le temps d’un feu de paille, de plus en plus on en parle le moins. Comme si tout avait été mis en œuvre pour faire oublier ce grand personnage qui a su bâtir la Nation gabonaise ».

GN/10

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Publié dans Faits divers

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