Centrarique/Politique: Centrafrique: Le Comité de pilotage des élections en Centrafrique a estimé jeudi qu'il serait "difficile" de tenir la présidentielle et les législatives le 25 avril
Le Comité de pilotage des élections en Centrafrique a estimé jeudi qu'il serait "difficile" de tenir la présidentielle et les législatives le 25 avril, alors que la Commission électorale a assuré le même jour que "les dates restent inchangées". La Commission électorale indépendante (CEI), qui regroupe des représentants du gouvernement, de l'opposition et des rébellions, a souligné dans un communiqué être la "seule institution habilitée à proposer les dates des élections en République centrafricaine".
"Jusqu'à nouvel ordre, les dates restent inchangées", a ajouté ce communiqué. Dans le même temps, le Comité de pilotage --composé de représentants de la CEI, du gouvernement et de la communauté internationale-- a indiqué être "parvenu à la conclusion que pour des raisons techniques, il serait difficile que les élections puissent se tenir dans le calendrier initialement annoncé". Ce Comité de pilotage, qui n'a qu'un pouvoir consultatif, a assuré s'appuyer sur un rapport de la CEI pour suggérer un report des scrutins prévus le 25 avril. Mercredi, une source officielle, qui a requis l'anonymat, avait indiqué à l'AFP que le premier tour des consultations serait reporté au 11 juin.
Des membres de l'opposition ainsi que l'ONU, l'Union européenne, les Etats-Unis et la France --principaux bailleurs de fonds des élections-- sont favorables à un report, en raison du retard pris dans l'organisation du scrutin. Selon le Comité de pilotage, un "rapport d'activités de la CEI (...) a permis de mieux appréhender les difficultés et les étapes intermédiaires inévitables et incompressibles pour la crédibilité des opérations dans le cadre du processus électoral". Le Comité précise qu'il "a été informé que des experts nationaux appuyés par leurs partenaires internationaux sontà pied d'oeuvre pour proposer un nouveau chronogramme à la Coordination nationale de la CEI pour examen et discussion en plénière".
Le premier tour de la présidentielle et des législatives avait été fixé au 25 avril par décret présidentiel le 25 février. Aucune date n'avait été fournie pour un éventuel second tour. "On a pris du retard (...) De nouvelles dates ont été retenues: le 11 juin pour le premier tour, le 24 pour le second tour", avait indiqué une source officielle à l'AFP, précisant qu'aucun "décret" n'avait été "encore promulgué" par la présidence
"Jusqu'à nouvel ordre, les dates restent inchangées", a ajouté ce communiqué. Dans le même temps, le Comité de pilotage --composé de représentants de la CEI, du gouvernement et de la communauté internationale-- a indiqué être "parvenu à la conclusion que pour des raisons techniques, il serait difficile que les élections puissent se tenir dans le calendrier initialement annoncé". Ce Comité de pilotage, qui n'a qu'un pouvoir consultatif, a assuré s'appuyer sur un rapport de la CEI pour suggérer un report des scrutins prévus le 25 avril. Mercredi, une source officielle, qui a requis l'anonymat, avait indiqué à l'AFP que le premier tour des consultations serait reporté au 11 juin.
Des membres de l'opposition ainsi que l'ONU, l'Union européenne, les Etats-Unis et la France --principaux bailleurs de fonds des élections-- sont favorables à un report, en raison du retard pris dans l'organisation du scrutin. Selon le Comité de pilotage, un "rapport d'activités de la CEI (...) a permis de mieux appréhender les difficultés et les étapes intermédiaires inévitables et incompressibles pour la crédibilité des opérations dans le cadre du processus électoral". Le Comité précise qu'il "a été informé que des experts nationaux appuyés par leurs partenaires internationaux sontà pied d'oeuvre pour proposer un nouveau chronogramme à la Coordination nationale de la CEI pour examen et discussion en plénière".
Le premier tour de la présidentielle et des législatives avait été fixé au 25 avril par décret présidentiel le 25 février. Aucune date n'avait été fournie pour un éventuel second tour. "On a pris du retard (...) De nouvelles dates ont été retenues: le 11 juin pour le premier tour, le 24 pour le second tour", avait indiqué une source officielle à l'AFP, précisant qu'aucun "décret" n'avait été "encore promulgué" par la présidence
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