Cameroun/Business:Françoise Etoa et compagnie, Chronique d'un lynchage médiatique annoncé

Publié le par imagazine

 

SANY0009-copie-1.JPGFrançoise Etoa et compagnie : Chronique d'un lynchage médiatique annoncé 

« Que M Bekolo MBANG apporte des preuves, je veux des preuves, et non des dires, rien que des preuves ! » clame Mme Etoa, furieuse. 

Le retour parisien de la Présidente du Cercle des Enfants, organe annexe de La Défense de la Langue Française(ADF), après ses péripéties au Cameroun est sans commune mesure. Bon nombre de journaux camerounais l'avait plus ou moins embastillé, refusant d'admettre qu'à l'évidence, la présomption d'innocence existe, nul ne doit être condamné sans avoir été jugé, ce qui semble avoir été ce cas.

Peut-on accuser de transporter du matériel militaire depuis les Etats Unis jusqu'au Cameroun quand on connait la réglementation sur les armes, sachant que les US sont signataire de plusieurs conventions sur les armes ? Comment passer les différentes douanes(Américaine, Française, etc..) sans qu'au préalable, déclaration ait été faire.

Curieuse façon d'indexer le peuple. Rien ne se cache de nos jours, pour preuve, le moteur de recherche google nous donne plus de 16 100 résultats pages à la seule saisie du  nom Françoise Etoa. On peut y lire toute l'étendue de ses réalisations et derniers déboires au Cameroun, son pays de naissance.

Celle que Messieurs Serge Amani et Mathieu Talla, dans la page 246 du livre « Les grandes pionnières du Cameroun » (Ed 2007), disponible sur books.google.fr décrivent comme la Première femme camerounaise à créer une maison de la francophonie dans un autre pays d'Afrique non francophone est-elle coupable ou victime ? 

Pour IMAGAZINE TV, Françoise Etoa nous livre sa vérité. 

https://www.youtube.com/user/primusprimes/videos?view=0

Publié dans Justice

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